1727 Algériens ont quitté l’Ukraine

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/Le conflit russo-ukrainien n’a pas été sans affecter les ressortissants algériens qui se sont retrouvés bloqués aux frontières ukrainiennes. Mais aux dernières nouvelles, 1727 Algériens ont pu quitter l’Ukraine en direction de la Pologne, essentiellement. C’est ce que rapporte un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères qui précise que ce chiffre représente l’ensembles des Algériens inscrits au niveau des services consulaires à Kiev.

Le MAE indique, par ailleurs, que les ambassades d’Algérie en Roumanie, en Pologne et en Hongrie ont été mobilisées pour prendre en charge les Algériens fuyant ce pays en guerre. Il est vrai qu’avec la guerre en Ukraine, les ressortissants étrangers, africains particulièrement, ont eu plus de difficultés à fuir les zones de conflit que les Ukrainiens. Une première opération de rapatriement a été effectuée le 4 mars par l’Algérie pour extraire 76 ressortissants algériens. D’autres devaient suivre, mais la complexité de la situation ne l’a pas permis. D’ailleurs, la dépouille du jeune étudiant algérien de 26 ans qui a trouvé la mort par balles le 26 février dernier à Kharkiv, deuxième plus grande ville d’Ukraine, qui se trouve aux frontières russes, n’a pu être rapatriée jusqu’à présent, de l’aveu même du ministère des Affaires étrangères. Devant le flux des exodes depuis l’Ukraine en guerre, de nombreux pays européens ont ouvert leurs portes aux réfugiés ukrainiens. Sauf que la sortie des territoires ukrainiens pour les ressortissants étrangers, africains notamment, était un peu plus compliquée. Certains n’ont pu quitter l’Ukraine par voie normale qu’après moult tracasseries et blocages.  Mais voilà, la Hongrie, pays frontalier avec l’Ukraine, a décidé d’ouvrir ses bras aux étudiants algériens. Et c’est l’ambassade algérienne à Budapest qui a annoncé la nouvelle à travers un communiqué rendu public le 15 mars dernier sur sa page Facebook. Il est, ainsi, stipulé que le gouvernement hongrois ouvrait ses portes aux étudiants algériens venant d’Ukraine pour se réfugier en Hongrie et y poursuivre, éventuellement, leurs études.

  1. A.