Délit d’opinion, liberté d’expression, partis d’opposition : Ce qu’a dit le Président

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Pour le Président Tebboune, «il n y a aucun prisonnier d’opinion». Il s’explique : «Tu peux donner un avis contraire à l’Etat, critiquer… mais tu n’a pas le droit d’insulter et surtout pas mettre la sécurité de l’Etat en péril. Quand tu fréquentes les ambassades et tu écris un article sur l’armée nationale qui pourrait menacer son unité, tu t’attends à quoi ? La démocratie doit être responsable, la démocratie est une question sociétale pas de pouvoir. Il y a des radios non réglementaires et des chaines télé  offshore, est-ce qu’on les a fermées? Non, mais on va tout mettre en règle. Nous avons 8000 journalistes et 180 titres de journaux, est-ce quelqu’un les dérange dans leur travail ? Un pays limitrophe a 5 journaux et le dernier qui a osé dépasser les limites a pris 20 ans de prison ferme». Pour ce qui est du droit à la manifestation, il indiquera : «Il faut une autorisation pour un regroupement, si tu décides que t’es au-delà de ça, si tu veux jouer au dur, alors fais le et assume ! Vous me dites que des partis se plaignent ? Quand on transforme le siège du parti en un lieu de regroupements réguliers de plusieurs fractions… sans agréments, je dis où est ton programme, c’est quoi tes projets… Non, quand un avocat d’une personne emprisonnée qui est décédée aujourd’hui part en Europe et fait des réunions avec le Nato…»

Y. C.