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Le Monde

Nucléaire iranien : Téhéran affirme qu’un nouvel accord est « proche »

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a déclaré, hier, qu’un accord était « proche » pour sauver le pacte conclu en 2015 entre Téhéran et les grandes puissances sur le programme nucléaire iranien, objet de pourparlers depuis près d’un an. « Nous sommes proches d’un accord dans les négociations », a affirmé Amir-Abdollahian au cours d’un entretien téléphonique avec le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, selon un communiqué des Affaires étrangères iraniennes.

« Nous avons transmis au côté américain via le négociateur de l’Union européenne (UE) nos propositions sur les questions en suspens, et la balle est à présent dans le camp des Etats-Unis », a dit le diplomate iranien. M. Guterres a pour sa part mis l’accent sur l’importance des négociations qui se tiennent à Vienne, exprimant l’espoir que les deux parties puissent parvenir à un accord le plus tôt possible, selon le communiqué iranien. L’Iran négocie dans la capitale autrichienne avec la Chine, la Russie, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne pour relancer l’accord international de 2015 censé empêcher la République islamique de se doter de la bombe atomique, objectif nié par Téhéran, en échange de la levée des sanctions. L’accord de 2015 s’est délité après le retrait unilatéral en 2018 des Etats-Unis, sous la présidence de Donald Trump, suivi du rétablissement de sanctions contre l’Iran, qui, en réaction, s’est progressivement affranchi des limites imposées à son programme nucléaire. L’actuel président américain, Joe Biden, veut revenir dans l’accord à condition que Téhéran renoue aussi avec ses engagements.

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