Universités privées : l’alternative qui fascine les Algériens

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Universités

Véritable alternative pour les nouveaux bacheliers, les établissements d’enseignement supérieur privés connaissent ces dernières années un véritable boom. En effet, depuis la publication sur le journal officiel de l’arrêté définissant le cahier des charges relatif à la création d’une université privée en 2016, le nombre de ces établissements s’est pratiquement envolé. Proposant un cadre  d’apprentissage agréable et des formations de pointe, les universités privées connaissent une forte affluence de la part des jeunes étudiants en quête d’un diplôme d’excellence. Face aux universités étatiques qui peinent à se hisser à la tête des classements internationaux, naissent aujourd’hui de nouvelles écoles avec de grandes ambitions qui n’hésitent pas à mettre le paquet pour satisfaire les attentes de leurs étudiants.

Ciblant des formations fortement demandées sur le marché du travail tels que le management, le commerce international ou encore les nouvelles technologies, les universités privées algériennes tentent de former une future élite dans le monde professionnel de par une formation de qualité enrichie par des outils pédagogiques  dont ne disposent pas  l’université classique.

Des formations novatrices reconnues mondialement

Pour cette rentrée universitaire 2021-2022, l’enseignement supérieur s’est enrichi d’une nouvelle arrivée, celle de Numidia Institut of technology. Fraichement inauguré, cet établissement d’enseignement supérieur peut se vanter de dispenser des formations à la page sur les dernières technologies. Des formations très recherchées dans le monde du travail, une véritable valeur ajoutée pour le futur employé. En effet, le nouvel institut situé à Sidi Abdellah propose  des cursus  peu communs mais qui intéressent de plus en plus les gens, à l’instar de la cybersécurité, l’intelligence artificielle, l’architecture cloud et les systèmes autonomes intelligents.

Belhocine (fondateur de Numidia institut of technology) : «Nous n’acceptons que les bacheliers venant des filières scientifiques»

«Notre établissement vise l’excellence, c’est pour cela que nous tentons d’offrir à nos étudiants des formations modernes qui valent celles de l’étranger. Nous estimons que nos étudiants ont le même niveau que les étudiants des mêmes filières aux USA ou dans un autre pays. Notre objectif, c’est de se positionner comme leader et pourquoi pas rivaliser avec les plus grands sur le plan international», nous a déclaré M. Belhocine, fondateur de Numidia Institut of technology. Notre interlocuteur a insisté sur l’aspect qualitatif de l’enseignement au sein de son établissement. «Nous proposons des formations techniques pointues et il est important pour nous de privilégier la qualité à la quantité. Nos enseignants sont des enseignants algériens hautement qualifiés qui sont à l’écoute de nos étudiants», a-t-il estimé. Pour atteindre ses objectifs, l’institut Numidia de technologie n’a pas hésité à mettre le paquet en dispensant des cours uniquement en langues étrangères, à savoir le français et l’anglais pour les deux premières années et uniquement en anglais pour la 3e année. «Nous enseignons de nouvelles technologies et comme vous savez dans le domaine des sciences, ce sont les langues étrangères qui dominent dans le monde de la recherche, c’est pour cela que nous avons opté pour ce mode d’enseignement pour préparer nos étudiants à émerger dans un monde où les langues étrangères tels que l’anglais sont le plus utilisé», a déclaré notre interlocuteur.

Les 60 millions / an ne dissuadent pas les étudiants

Par ailleurs, le responsable de l’institut Numidia s’est dit «surpris» par l’importante affluence des jeunes étudiants et cela dès l’ouverture de l’institut. «Nous avons été agréablement surpris par l’intérêt que portent les étudiants à nos formations et cela sans même avoir médiatisé notre établissement. Le bouche à oreille a parfaitement fonctionné», a-t-il dit. Pour ce qui est du ministère de l’Enseignement supérieur, notre interlocuteur a estimé que la tutelle encourage de plus en plus la création d’établissements privés d’enseignement supérieur. «Nous n’avons pas rencontré de difficultés majeures. Bien au contraire, tout a été fluide», a-t-il affirmé. S’agissant du coût d’une formation au sein d’une université privée, il peut s’avérer excessivement élevé pour les petites et moyennes bourses d’où ce statut d’université élitiste qui colle aux universités privées. Pour le Numidia Institut of technology, le coût d’une année universitaire avoisine les 600.000 dinars, un coût parfaitement en adéquation avec  les filières qui y sont enseignées. A noter qu’il faut être titulaire d’un baccalauréat science, maths, technique maths ou autres filières techniques pour pouvoir y postuler.

W. S.

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